jeudi, novembre 17, 2005

Doutes

mercredi, novembre 09, 2005

Y'a des petits trucs qui font des trucs

Tout à l'heure, en rangeant ma chambre, je suis retombé sur des objets qui étaient restés là où je les avais posés, parmi un bordel d'autres objets.
un paquet de clopes avec des petits et un "Je t'...", un pin's, un sifflet rouge, un article de journal, un tatouage Malabar, un emplacement de T-shirt Miage People vide, un #&%%**¨@ de billet de train.

Des objets anodins,
sans importance pour la plupart du monde,
mais qui me rappellent de vieux souvenirs,
des flashs d'une vie passée,

une existence qui n'est pas la mienne,
comme les restes d'un rêve,
une histoire qui n'a jamais existé.


J'ai maintenant l'impression d'avoir repris ma vie habituelle, un peu à contrecœur, même si elle est totalement différente cette année.

Et au final, ma chambre est à peine plus rangée.
Ces objets resteront à leur place pendant un moment j'imagine...

mardi, novembre 01, 2005

Et là tu pleures...



En étant plus réaliste, il y a ça :

samedi, octobre 22, 2005

Opération suicide suicidaire




Je suis pendu à vos lèvres, espérant le mot
Espérant le oui, qui sauverait ma vie
Je suis pendu au téléphone, mais qu'y a-t-il de plus moche ?
Qu'un téléphone, aphone qui sonne et personne qui ne décroche
Je suis pendu à votre cou, dans le plus beau de mes rêves
Mais je ne me réveille jamais près de vous, et j'en crève
Je suis pendu sous vos fenêtres, au pied de l'arbre peut-être demain
La petite fleur qui va naître, vous racontera mon chagrin

C'est quand le bonheur ?

Je suis pendu à cet espoir que vous m'avez soldé
Je suis presque sûr l'autre soir, c'est moi que vous avez regardé
Je suis pendu par les pieds, tout rouge et le souffle coupé
A chaque fois que le hasard me dépose devant votre nez
Je suis pendu à la cravate dans mon costume croque-macchabée
Il paraît que vous faiblissez devant les hommes bien habillés
Je suis tendu c'est aujourd'hui que je viens vous offrir ma vie
Peut-être oserais-je parler à quelqu'un d'autre qu'à mes pieds

C'est quand le bonheur ?

Et puis ce goût amer est venu tapisser ma bouche
Je viens de conquérir son coeur mais c'est louche
Car qui mieux que ces vieux amants, sait qu'on perd l'amour
Aussitôt qu'on le gagne, décidément c'est pas facile tous les jours

C'est quand le bonheur ?



(Pas pour rien que ce soit l'hymne du CJDC )


...
Et pourtant, j'aimerai tant revenir à ça :

On s’étreint on se serre comme on se noie
Est-il nécessaire que je répète tant de fois
Je t’aime je t’aime je t’aime je n’aime que toi
Je t’aime je t’aime je t’aime je n’aime que toi

On se suce les lèvres on mélange nos doigts
Le bonheur est une vieille qui boîte sur du verglas
Alors je le répète pour qu’on ne l’oublie pas
Je t’aime je t’aime je t’aime je n’aime que toi

Je pendrai haut et court
Quiconque te rôdera autour
Le bonheur est une vieille qui boîte sur du verglas
Et j’essaie de m’en souvenir à chacun de mes pas

On a cloué des projets sur nos agendas
Pour être sûrs bien sûr d’aller au moins jusque là
Tu as peur de me voir partir
Et moi que tu ne restes pas
Je t’aime je t’aime je t’aime je n’aime que toi

On se griffe on se renifle on se boit
On se cherche au coin de chaque instant
On ne se lâche pas
J’ai ces mots comme un flambeau qui guide nos pas
Je t’aime je t’aime je t’aime je n’aime que toi

Je pendrai haut et court
La première vermine qui te fera la cour
Le bonheur est un chien qui traverse une quatre voies
Et j’essaie de m’en souvenir à chacun de mes pas

Le bonheur est un chien qui traverse une quatre voies
J’essaierai de m’en souvenir jusqu’au bout de mes pas



vendredi, octobre 21, 2005

Coup de blues



Dessin de Biboun

dimanche, octobre 09, 2005

Le coeur en chantier

Un matin gris à en pleurer
La flemme de pousser les volets
A peine l'éveil revient la peine
Déçu d'encore me réveiller
Comme un dimanche toute la semaine
Sans les amis et le café
Les heures s'invitent et s'enchaînent
Dans la longueur de mes journées

Je ne veux plus voir le soleil
Maintenant qu'il t'a remplacée
Je n'ai plus que du bleu dans l'oeil
Et du vin pour me réchauffer
J'en ai perdu l'envie de rire
De ce que j'ai pu espérer
Les gens ont tendance à partir
Depuis que j'ai le coeur en chantier

Qu'elle soit de coton ou de haine
J'ai du mal à l'apprivoiser
Ce n'est pourtant qu'une petite peine
Mais vache comme une dent pas soignée

Quand je croise enfin le sommeil
Que la télé va se coucher
Une photo en écran de veille
Le téléphone pour oreiller
J'me dis demain, j'aurai plus de peine
A m'endormir sur les nôtres
J'aurai si j'ai un peu de veine
Comme oreiller les bras d'une autre

Qu'elle soit de coton ou de haine
J'ai du mal à l'apprivoiser
Ce n'est pourtant qu'une petite peine
Mais vache comme une dent pas soignée

Aldebert, Petite peine

lundi, octobre 03, 2005

CA Y EST !!!!!

Bon, ça faisait longtemps que je n'avais pas donné kelkes news concernant ma vie. Alors, ça y est, j'ai enfin trouvé un contrat d'apprentissage. J'ai eu la nouvelle vendredi matin (soit, à peine 3 jours avant le début en entreprise). Je suis donc pris à Lille Métropole Habitat (LMH), l'OPAC de Lille (merci Élodie).
Donc, mon coeur va mieux (enfin, je crois, ou sinon je m'y habitue)
Je ne sais pas encore combien je gagnerai, mais ça devrait être suffisant pour que mes parents arrête de me filer du fric tous les mois (à la rigueur, je n'hésiterai plus à les taxer lorsque je serais à découvert ;p )
Mais ça ve aussi dire, fini les conneries: les soirées qui se finissent à 9h du mat' et les séchages de cours...
Et bonjour l'investissement en réveilS car je vais devoir me lever vers 5h30 du matin (ouch, ça fait mal) une semaine sur deux...
Je vais aussi en profiter pour essayer de redevenir sérieux en ce qui concerne les études, parce que c'est de pire en pire depuis que je suis à l'IUP... Donc, fini le Juste A Temps pour les projets et finis les siestes en cours (heu.. ça non, fo pas rêver, surtout que je serai obligé d'y aller)