Joyeux Noël
Malgré mon énervement grandissant à l'approche de Noël (essentiellement dû au fait que je n’ai jamais d’idées de cadeaux et personne pour m’en souffler), je tiens à vous souhaité un Joyeux Noël.
En ce qui me concerne, il a été plus au moins comme les autres :
- à 11h, réveil dû aux bruits occasionné par les ascensions et les descentes incessantes de ma chère sœur qui prépare les chambres. Il m’est donc impossible de me plaindre.
- à 11h30, mon père péte un câble au vu du bordel dans le salon (inutile de préciser que la source du bordel est la personne susnommée).
- à 12h, mangeage.
- à 14h, je pars faire quelque course de noël (i.e. des cadeaux).
- à 16h15, je vais chercher ma sœur et son copain avec 35 minutes de retard. Pour me faire pardonner, je leur offre des Kinder mais vu qu’ils ont 25 ans, ça ne leur suffit pas et ils se plaignent.
- à 17h30, je vais voir ma grand mère pour lui apporter un tas d’affaire qu’elle a oublié chez mes parents et que mon père a « rangé ».
- à 18h30, je retourne faire mes dernières courses de noël (toujours des cadeaux).
- à 19h, mon frère arrive avec ma belle-sœur et leur fille. Sachant qu’ils partent le lendemain à 9h, ils n’ont pris que le strict minimum, c’est-à-dire, un petit sac pour eux + un parc pour bébé + une chaise haute pour bébé + un lit pour bébé + un ensemble de jouets pour bébé + une baignoire pour bébé. Pendant qu’ils ramènent dans leur chambre tout cet équipement indispensable au confort d’une enfant de 9 mois pendant 14h, je fais mes papiers cadeaux et manque de bol, je tombe en panne de papier. Heureusement, j’ai trouvé une solution.
- à 20h, nos 16 convives étant (enfin) arrivés, nous avons pu passé à l’apéro (picolage).
- à 20h30, ouvrage de cadeau.
- à 21h, bouffage de dinde.
- à 23h30, tous le monde va se coucher.
- à minuit, ma meilleure amie m’appelle. Ça fait plaisir avant de se coucher par terre dans le salon (car il n’y avait plus de chambre de libre).

