Comme la plupart des blogs, le contenu sera à 80% inutile et souvent sans intérêt pour la plupart. Mais, il me permet tout de même de donner des nouvelles à tous ceux que ça intéresse et d'exprimer parfois mon état d'esprit, le tout avec beaucoup de jeux de mots pourris et de phrases trop longues.
J'en ai marre, je n'y arrive pas, je n'avance pas. 2 nuits que je passe sur ce putain de rapport de conduite de projet, et j'ai rien de constructif. Je n'arrive pas à mettre mes idées en ordre, je n'arrive pas à me motiver à travailler dessus. Je passe plus de temps sur cette motivation que sur le rapport en lui-même. J'écris à peine de mot que j'en ai marre et que j'ai envie d'arrêter. Je me dis que je le ferais demain mais je sais que je ne ferais rien, alors je me couche à 6h du mat' sans n'avoir réellement rien fait. Pourtant ça devrait être sans problèmes, je connais bien le projet après tout, mais j'ai l'impression de toujours être en train de travailler sur des rapports si bien que je n'arrive plus à me persuader que c'est important et qu'il faut qu'il soit nickel. Si ça continue comme ça, je vais devoir faire une nuit blanche pour le finir la veille de la date limite, soit en pleine semaine d'exams (pas top)
Bon allez, courage, je vais réessayer d'ecrire quelque chose de valable.
... et toutes autres façons d'écrire de manière un peu plus original : "JOYEUX NOËL". C'était, en ce qui me concerne, un peu plus tranquille cette année : moins de disputes, moins de cadeaux, moins dans l'ambiance aussi (j'ignore pourquoi mais je n'étais pas dans le trip 'Noël', j'avais l'impression d'être dans une simple fête de famille). Mais wikend agréable quand même et pour fêter ça, 2 dessins de la talentueuse Kness.
ha... si je pouvais dessiner comme elle (fo dire qu'elle est coloriste professionnelle) .
Voilà, comme promis le dessin que j'ai fait l'autre jour. Ne faites pas attention à la fluidité du trait, je ne l'ai pas travaillé longtemps (croquis + encrage : 20 minutes). Le but de l'exercice était de tester une idée de colorisation que j'avais eut (et pas de dessiner une femme nue). D'ailleurs, à l'origine, elle devait avoir une culotte, c'est juste que je l'ai oublié et lorsque je m'en suis rappelé, j'avais fini de mettre les fesses en couleurs (le truc le plus dur à faire dans ce dessin c'était cet arrière train). Si j'ai le temps, j'essaierai de lui en rajouter une afin de faire le dessin que j'avais prévu.
[EDIT du 18/08/2006]Image avec culotte rajoutée et lines refaites[/EDIT]
PS : "femme nue" et "fesses", je sens que les mots clés trouvés par Xiti vont bientôt changer...
Voilà, j'en suis déjà à un an de squattage de la "blogosphère". Je vais commencer par me confesser et avouer pourquoi j’ai créé ce blog. J’avais besoin d’un espace sur le net pour pouvoir stocker des images en lignes et j’ai décidé de créer un blog uniquement pour cela (ce qui est très con, sachant qu’à l’époque, blogger ne le permettait pas). Une fois que je m’en suis rendu compte, je disposais donc d’un truc totalement inutile qui ne me laissait que 2 options : la suppression ou l’utilisation (vous devez savoir maintenant quelle option a été retenue). Et nous voici, un peu plus d’un an après, avec 57 messages, soit, en moyenne, un peu plus d'un par semaine.
Ce blog a quand même bien changé, il y a eu tout d'abord le message en bas qui change selon le moment de la journée, l'horloge qui donne l'heure qu'il n'est pas, le compte free pour héberger divers fichiers, l'avatar qui gigote tout seul, Xiti (que je n'utilise quasiment jamais au final), la radio (42 titres actuellement), l'agrandissement de la zone de texte. Toutefois, je n'ai toujours pas fait la bannière ou la refonte du graphisme.
La création du blog m'a également permis de découvrir beaucoup de dessinateurs en naviguant de liens en liens et de polluer mon lecteur de flux RSS (je suis abonner à une centaine de blogs dont 80% sont de dessinateurs).
Le contenu aussi a bien changé. Au début, je faisais des posts assez long où je décrivais un peu ma vie (un peu comme celui-ci), puis au fur et à mesure, j'ai écris de moins en moins, jusqu'a ne poster pratiquement que des images ou des paroles de chansons en rapport avec mon état d'esprit. La raison, c'est que je n'ai jamais eut particulièrement envie de faire de ce blog un journal intime et que j'ai l'impression de me répéter : " Kikou, cette semaine, je suis fier de moi. Je ne suis arrivé qu'une fois en retard (je suis arrivé à 10h au lieu de 9h). Par contre je suis arrivé une fois à l'heure et 3 fois avec une demi-heure d'avance, lol. Sinon, rien de neuf, parce que c'est pas en ayant 2h de temps libres tous les jours (que je dois occuper à travailler les projets) que je peux vivre."
Je suis également passé par la période du post blanc (cf. : page blanche) bien connu des blogueurs. Pendant le mois de juillet, je ne savais pas quoi poster et j’ai même envisagé de fermer le blog car j’avais perdu l’envie de poster. Et pourtant, j’ai repris en Août (le mois où j'ai le plus poster avec 7 posts).
Je vais également en profiter pour faire un bilan de ma vie durant cette année 2005. Généralement, on fait ça au moment du nouvel an, en même temps que les bonnes résolutions pour l'année, cette liste de chose à faire pour améliorer sa vie, dont on ne se souvient plus de la moitié au bout de 2 jours, ou dont on reporte la mise en pratique au lendemain jusqu'à se rendre compte qu'on est en décembre (au moins, ça évite de chercher longtemps pour trouver les nouvelles).
Ma vie a bien changé en 1 an. Je ne pense pas avoir changé moi-même (ce qui est totalement absurde, c'est obligé de changer en 1 an). Finies les conneries, finies les soirées picole dans le salon jusqu’à 7h du mat’, finies les 3 semaines de wacances après les exams, finies les semaines de 20h de cours, … Désormais, je ne peux plus rentrer chez moi avant 20h à cause du boulot et des cours (elle est loin l'époque où on glandait en MIAGE). De toutes façons, Eugénie est partie de la maison et j’ai autant de sympathie pour son remplaçant que pour levier qui est dans ma cour. Je suis incapable de me réveiller pour un cours (ou même un partiel) à 8h, j'ai perdu toutes motivations et tout intérêt pour les cours (déjà qu’il n’y en avait pratiquement pas l’année dernière) et ça commence franchement à déteindre sur les projets. Et pourtant, malgré ce ras le bol total, je ne suis vraiment, mais vraiment pas pressé de rentrer dans le monde du travail. Mais bon, plus qu'un an et demi à tenir, et j'espère que d'ici là, j'en aurais envie.
Cette année a aussi était l’année où je me suis réellement engagé dans les associations étudiantes. J’ai toujours eu un petit faible pour ces assos, mais pendant les mois durant lesquelles nous avons organisé le gala, je me suis rendu compte à quel point c’est compliqué. C’est le bordel monstre qu’on imagine pas de l’extérieur et au début, y’a la moitié des mots qu’on ne comprend pas. Mais surtout, j’aime mon asso, j’aime ce coté « on se fait pas chier avec ces procédure à la con, on est des étudiants, on est à l’asso pour s’amuser et pas pour se comporter comme des bureaucrates » et le coté comment réaliser un gros projet avec un annuaire, un stylo et deux pieds (ça me donne l’impression d’être plus balaise que MacGiver). Toutefois, je suis satisfait de voir que je suit les règles que je m’étais établies : l’associatif doit rester un loisir, ou plutôt une occupation comme une autre pendant mon temps libre. Il est hors de question de sécher un cours, ou de louper le boulot pour de l’associatif (sauf cas TRES exceptionnel) et enfin, l’associatif ne doit pas influer sur ma vie privé (et inversement).
Cet engagement m’a également permis, en réalisant l’affiche du gala, de découvrir Photoshop, logiciel représentant le messie pour un pauvre pécheur s’amusant à modifier des images sous Paint depuis des années. Au fur et à mesure, je me suis rendus compte que je redessinais pratiquement entièrement les dessins que je bidouillais. Puis un jour, je me suis lancé et j’ai acheté une tablette graphique, prenant le risque que cette dernière finisse dans son carton à prendre la poussière (un peu comme mon télescope). Malheureusement, je ne dispose pas d’assez de temps libre pour pouvoir m’y consacrer autant que je le désire. D’ailleurs, j’avais fait un dessin pour accompagner ce post, mais n’étant pas du tout satisfait de la colorisation (pas réussi à donner l’effet que je voulais), j’ai laissé tomber. Par contre, je devrais bientôt mettre celui que je fais hier en mangeant, fini à 95%, qui n’a rien à voir avec le contenu ici présent et dont la colorisation me convient parfaitement.
Une année aussi très chargé sentimentalement (la plus chargé de ma vie je pense). Avec un nombre incroyable de problèmes entre amis (le truc qui ne m'était arrivé qu'une seule fois dans ma vie, en Seconde), beaucoup de stress par rapport à tous ça (stresser pour les problème des autres, c'est une des nombreuses tares qu'a pu me refiler mon père). Mais surtout, il y a eu Elle. D'ailleurs je ne vous ai jamais dit son prénom, cette demoiselle se nomme Cécile. Une histoire compliquée, mais que je suis heureux d'avoir connu. Ca n'a duré que 3 mois mais je crois que n'avoir jamais éprouvé autant d'amour ni de désire pour quelqu'un avant de la connaître. Bien sur, certains de ces problèmes étaient liés à ça, j'avais du mal à savoir quoi penser ou quoi faire, car c'était la première fois de ma vie que je m'attachais autant, que je me sentais si dépendant et sans défense face à quelqu'un d'autres. J'étais même étonné de tomber amoureux aussi rapidement, je pensais qu'il m'aurait fallu plus de temps. Et malheureusement, elle a préféré mettre à terme à notre relation. Je n'ai toujours pas réussi à me convaincre que les problèmes que nous avions ne pouvaient pas s'arranger. Parfois, je me surprend à imaginer qu'un jour, on recommence à se voir tous les jours, et que, de fils en aiguilles, on se remette ensemble. Généralement, à ce moment là, je me dis qu'il faut que j'arrête de croire au Père Noël et que d'ailleurs, je ne lui ai pas encore envoyé ma liste de cadeau.
Donc une année riche en émotions. Espérons que 2006 le soit autant, mais pas trop non plus, c’est déjà dur pour mes nerfs alors je n’ai pas envie de faire en plus un ulcère (autre héritage de mon père).
En ce moment, j'écoute la BO de Eternal Sunshine of the Spotless Mind :
[EDIT]Je sais que ce post est long, mais si vous devez en lire un, c'est celui là[/EDIT]
Parce que son message m'a fait marrer et que j'étais curieux de savoir ce qu'il en était chez moi, je suis aller voir du côté de cette outils qu'est Xiti (et que je n'utilise que très peu en réalité). Donc, je trouve que je ne m'en sors pas trop mal. On commence par les trucs compréhensibles : blog miles teg miage miagiste blog basharsupreme
Les chansons : paroles aldebert quelle heure est il aldebert quelle heure est il aldebert paroles quelle heure est il t-shirt wriggles c'est quand le bonheur le bonheur est un chien qui traverse une quatre voies
Les bars : the kerry yob bethune le mac ewan's (étonnant qu'il n'y est ni le Goodness, ni l'Australian Bar)
Les associations de mots bizarre : pots d'échappements dep cyril contre moi en td blog mururoa
Y'a pas à dire, on est surbooké cette année, vive les semaines à 45h (et y'a encore de quoi s'occuper le soir au cas où l'on s'ennuierait).
Donc pas le temps de faire grand chose, même de bosser.
Et pas de dessins, je n’ai pas fini de colorier le 2ème, et j'en ai commencé 3 autres, dont un qui devait accompagner ce post (mais je suis également bloqué au niveau de la colo). Je crois que je vais peut-être refaire un peu de N&B...
Et ce wikend, il faut que j'avance dans les projets et que je finisse le motif du T-shirt de l'asso (mais qu'est-ce qui m'a pris de vouloir le changer...)
Tout à l'heure, en rangeant ma chambre, je suis retombé sur des objets qui étaient restés là où je les avais posés, parmi un bordel d'autres objets. un paquet de clopes avec des petits et un "Je t'...", un pin's, un sifflet rouge, un article de journal, un tatouage Malabar, un emplacement de T-shirt Miage People vide, un #&%%**¨@ de billet de train.
Des objets anodins, sans importance pour la plupart du monde, mais qui me rappellent de vieux souvenirs, des flashs d'une vie passée,
une existence qui n'est pas la mienne, comme les restes d'un rêve, une histoire qui n'a jamais existé.
J'ai maintenant l'impression d'avoir repris ma vie habituelle, un peu à contrecœur, même si elle est totalement différente cette année.
Et au final, ma chambre est à peine plus rangée.
Ces objets resteront à leur place pendant un moment j'imagine...
Je suis pendu à vos lèvres, espérant le mot Espérant le oui, qui sauverait ma vie Je suis pendu au téléphone, mais qu'y a-t-il de plus moche ? Qu'un téléphone, aphone qui sonne et personne qui ne décroche Je suis pendu à votre cou, dans le plus beau de mes rêves Mais je ne me réveille jamais près de vous, et j'en crève Je suis pendu sous vos fenêtres, au pied de l'arbre peut-être demain La petite fleur qui va naître, vous racontera mon chagrin
C'est quand le bonheur ?
Je suis pendu à cet espoir que vous m'avez soldé Je suis presque sûr l'autre soir, c'est moi que vous avez regardé Je suis pendu par les pieds, tout rouge et le souffle coupé A chaque fois que le hasard me dépose devant votre nez Je suis pendu à la cravate dans mon costume croque-macchabée Il paraît que vous faiblissez devant les hommes bien habillés Je suis tendu c'est aujourd'hui que je viens vous offrir ma vie Peut-être oserais-je parler à quelqu'un d'autre qu'à mes pieds
C'est quand le bonheur ?
Et puis ce goût amer est venu tapisser ma bouche Je viens de conquérir son coeur mais c'est louche Car qui mieux que ces vieux amants, sait qu'on perd l'amour Aussitôt qu'on le gagne, décidément c'est pas facile tous les jours
... Et pourtant, j'aimerai tant revenir à ça : On s’étreint on se serre comme on se noie Est-il nécessaire que je répète tant de fois Je t’aime je t’aime je t’aime je n’aime que toi Je t’aime je t’aime je t’aime je n’aime que toi
On se suce les lèvres on mélange nos doigts Le bonheur est une vieille qui boîte sur du verglas Alors je le répète pour qu’on ne l’oublie pas Je t’aime je t’aime je t’aime je n’aime que toi
Je pendrai haut et court Quiconque te rôdera autour Le bonheur est une vieille qui boîte sur du verglas Et j’essaie de m’en souvenir à chacun de mes pas
On a cloué des projets sur nos agendas Pour être sûrs bien sûr d’aller au moins jusque là Tu as peur de me voir partir Et moi que tu ne restes pas Je t’aime je t’aime je t’aime je n’aime que toi
On se griffe on se renifle on se boit On se cherche au coin de chaque instant On ne se lâche pas J’ai ces mots comme un flambeau qui guide nos pas Je t’aime je t’aime je t’aime je n’aime que toi
Je pendrai haut et court La première vermine qui te fera la cour Le bonheur est un chien qui traverse une quatre voies Et j’essaie de m’en souvenir à chacun de mes pas
Le bonheur est un chien qui traverse une quatre voies J’essaierai de m’en souvenir jusqu’au bout de mes pas
Un matin gris à en pleurer La flemme de pousser les volets A peine l'éveil revient la peine Déçu d'encore me réveiller Comme un dimanche toute la semaine Sans les amis et le café Les heures s'invitent et s'enchaînent Dans la longueur de mes journées
Je ne veux plus voir le soleil Maintenant qu'il t'a remplacée Je n'ai plus que du bleu dans l'oeil Et du vin pour me réchauffer J'en ai perdu l'envie de rire De ce que j'ai pu espérer Les gens ont tendance à partir Depuis que j'ai le coeur en chantier
Qu'elle soit de coton ou de haine J'ai du mal à l'apprivoiser Ce n'est pourtant qu'une petite peine Mais vache comme une dent pas soignée
Quand je croise enfin le sommeil Que la télé va se coucher Une photo en écran de veille Le téléphone pour oreiller J'me dis demain, j'aurai plus de peine A m'endormir sur les nôtres J'aurai si j'ai un peu de veine Comme oreiller les bras d'une autre
Qu'elle soit de coton ou de haine J'ai du mal à l'apprivoiser Ce n'est pourtant qu'une petite peine Mais vache comme une dent pas soignée
Bon, ça faisait longtemps que je n'avais pas donné kelkes news concernant ma vie. Alors, ça y est, j'ai enfin trouvé un contrat d'apprentissage. J'ai eu la nouvelle vendredi matin (soit, à peine 3 jours avant le début en entreprise). Je suis donc pris à Lille Métropole Habitat (LMH), l'OPAC de Lille (merci Élodie). Donc, mon coeur va mieux (enfin, je crois, ou sinon je m'y habitue) Je ne sais pas encore combien je gagnerai, mais ça devrait être suffisant pour que mes parents arrête de me filer du fric tous les mois (à la rigueur, je n'hésiterai plus à les taxer lorsque je serais à découvert ;p ) Mais ça ve aussi dire, fini les conneries: les soirées qui se finissent à 9h du mat' et les séchages de cours... Et bonjour l'investissement en réveilS car je vais devoir me lever vers 5h30 du matin (ouch, ça fait mal) une semaine sur deux... Je vais aussi en profiter pour essayer de redevenir sérieux en ce qui concerne les études, parce que c'est de pire en pire depuis que je suis à l'IUP... Donc, fini le Juste A Temps pour les projets et finis les siestes en cours (heu.. ça non, fo pas rêver, surtout que je serai obligé d'y aller)
J’aimerais qu’il s’arrête... Pas définitivement, car cela signifierai que je suis réellement mort, mais qu’il arrête de battre aussi fort. J’en ai assez de voir mon T-shirt tremblé, de l’entendre résonner dans mon matelas lorsque je me couche, d’être réveiller par ces vibrations après avoir eu autant de mal à m’endormir... Il me fait presque mal. Il est comme ça à cause du stress et me fait stresser encore plus... Ma paume de main est rouge à force de serrer le poing, ma patience est illusoire à force de me retenir, j’essaye de paraître calme pour contenir tout ça et ne pas exploser...
J’aimerais qu’il se calme... Qu’il reprenne son lent battement qui m’est si familier, qui est si reposant, presque imperceptible... Je voudrais être calme, ça fait une semaine que j’essaye et je n’ai eu de répit que ce week-end...
J’aimerais savoir quand... Ça peut arriver dans une demi-heure comme dans 2 semaines, je prie pour la première, j’ai peur que ce soit la seconde... J’ai besoin d’être seul, j’ai besoin d’être entouré, j’ai besoin d’en parler, j’ai besoin de ne plus y penser...
J’aimerais me dire demain que j’ai encore écrit une grosse connerie...
Et voilà, ces 3 semaines sont enfin finies... Pour rester dans l'ambiance de son départ, je remet un dessin de Grelin, que j'ai de nouveau honteusement modifié.
Tout d'abord, il faut que j'explique une chose: le post suivant date du 11 août. J'avais écrit ceci après avoir passé une soirée avec une amie qui venait de perdre sa meilleure amie. J'ai écrit le texte suivant en réaction avec ce que j'avais ressenti et vécu la veille et je l'avais posté quelques heures avant que j'apprenne pour Denise. Par la suite, j'ai préféré l'enlever pour éviter que l'on pense que je l'avais écrit par rapport à ce drame, n'étant pas non plus d'humeur à le modifier pour l'adapter, mais avec l'intention de le publier quand même. Donc le voici, je n'ai pas réussi à le changer et je crois que c'est mieux ainsi :
Tout va bien, tout va mal. Il y a des choses qui nous semblent importantes et l'instant d'après, plus du tout. Il y a des problèmes qu'on ne voudrait pas rencontrer, des histoires qu'on souhaiterait vivre. Il y a des récits qui nous perturbent, qui font remonter des souvenirs, qui font revivre des sentiments qu’on pensait digéré. Ce genre d'histoire qui nous confronte avec la réalité, qui nous rappelle que la maladie, la mort, les drames, ça n'est pas juste des mots dans les journaux, que ça n'arrive pas simplement à des noms et des prénoms, mais à des personnes qui pensent, qui vivent, qui vont au supermarché, qui ont des amis et de la famille. Ce genre d'histoire qui nous rappelle que ça peut aussi nous arriver même si on préfère se convaincre que non, ce genre d'histoire qui nous fait oublier nos petits soucis quotidiens. Quoi qu'on fasse, quoi qu'on vive, il y a toujours mieux, il y a toujours pire.
C'est con, vu que c'est la vie. C'est con de simplement dire que C'est la vie.
Alors aujourd'hui, je me dis que j'ai de la chance et que j'aime ma vie. Aujourd'hui, je suis heureux pour moi. Aujourd'hui, je suis triste pour une amie. Aujourd'hui, je me dis que j'ai vraiment une vie géniale. Aujourd'hui, je me dis que j'ai vraiment une vie de merde.
Se dire qu'il ne faut pas vivre dans le passé, ne pas s'inquiéter de l'avenir, vivre l'instant présent, ne pas se prendre la tête, relativiser, c'est plus facile à dire qu'à faire. Ces phrases toutes simples qu'on a entendu des milliers fois sont devenue banale, et n'ont aucun impact. Et pourtant, ce qui est vraiment énervant, c'est qu'on sait qu'elles sont vraies.
Quoi ??? Hubert ??? une copine ???? ça y est merde, ça devait arriver un jour.
Et le soleil devint noir comme un sac de crin, la lune entière devint comme du sang, et les étoiles du ciel tombèrent sur la terre. Le ciel se retira comme un livre qu'on roule; et toutes les montagnes et les îles furent remuées de leurs places. Le monde connut sa fin pareillement au célibat d'Hubert !
Hubert ... Comment as tu pu ???
Tu étais le dernier pilier protégeant notre monde ...
Elle part en vacances et je ne vais plus la voir pendant 3 semaines... Pour marquer ça, je vais complètement changer de registre par rapport aux dessins de Néon, en en mettant un, que j'ai honteusement modifié, de Grelin, un sentimental au coeur tendre qui adore le rose et qui en est fier (et il a bien raison, le bougre).
Un jour, j'ai compris que j'étais différent. Il m'a fallu juste une phrase de Narf, un espèce de serpent à 5 bras que j'avais rencontré lors d'une soirée dans une décharge. Cet ami d'un instant me demanda du haut de ces 5 mètres de longueur intestinal pourquoi je n'étais pas effrayé. Je lui répondis alors que je n'avais aucune raison d'avoir peur de quelque chose qui n'existe pas. C'est alors qu'il me dit cette phrase "Et ça te dérange pas plus que ça de parler avec des êtres imaginaires?". Cette phrase anodine et courante me perturba et traîna dans un coin de ma tête alors que je rentrais chez moi assouvir ma passion: faire des marteaux avec des allumettes. Tout en manipulant ces petits bâtonnets en bois et de la colle je me disais : "Peut-être avait-il raison après tout?" Pourtant, je pensais vivre une vie normale et même banal, allant tout les jours faire mon boulot de livreur de voiture et sortant avec mes amis pour compter le nombre de cailloux traînant dans chaque rue. J'ai donc décidé de changer. Ce fut dur, mais j'ai désormais réussi. Je ne vois plus rien d'irréel. J'ai comme passion la lecture, la musique et le ciné. Je travaille à la chaîne dans une usine de charcuterie et je sors dans les bars. Mais au final, KESKE JE ME FAIS CHIER.......
Ca fait quelque temps que j'ai envie de refaire un peu le look de ce blog, c'est-à-dire, changer le fond, mettre une bannière et agrandir la largeur de la zone des posts. Malheureusement, j'ai des trucs plus urgents à faire pour le moment comme l'affiche pour l'asso, mais aussi un rapport de stage et une alternance à trouver.
Donc, c'est plutôt mal barré et je pense que d'ici septembre, je n'aurais toujours pas eu L'Idée de génie car je ne sais pas encore exactement quoi faire. Je trouve ce blog trop terne mais je n'ai pas envie de me retrouver avec un truc kitch rose-barbie-cristal. Je dois aussi faire un peu de ménage dans les blogs sur le côté, et en rajouter d'autres, mais ça, ça ne sera pas long à faire. J'ai envie d'un look sobre mais classe aussi. Quant à la bannière, j'ai vraiment aucune idée en tête pour le moment, j'ignore totalement à quoi elle pourrait ressembler...
[EDIT] D'ailleurs, j'ai rajouté un lien vers ma playlist en ligne. J'essaierai de la mettre à jour assez souvent et de moins compresser comme un barbare des plaines du sud. [/EDIT]
L’individualisme n’est pas une solution, c’est juste une facilité, une fuite en arrière. En ce moment je cogite pas mal sur plusieurs trucs et j’en suis arrivé à certaines réflexions existentielles parfaitement inutile. Je me suis rendu compte que des qu’il y a une notion de groupe, plusieurs problème surgissent. Ces prises de tête viennent d’un manque d’habitude de vie en communauté constante.
On n’est constamment avec soi-même, alors on est habitué à soi. Mais des qu’on se retrouve avec quelqu’un d’autre, on se confronte à des idées différentes des siennes. Ce qui est bien en soi, c’est tout de même le but, mais parfois, on a tellement envie que tout se passe bien, qu’on agit maladroitement et qu’on génère soi-même les embrouille.
Par exemple, en ce qui concerne le travaille, on a tellement envie que tout se passe bien que dès qu’il y a une erreur ou un retard, ça fout le bordel. En colocation, c’est pareil, dès qu’il y en a un qui ne fait pas une tâche qu’il devait faire, ça fait chier tout le monde. Et en couple, on veux tellement que tout soit parfait que dès qu’il y a un geste maladroit ou une parole mal comprise, ça fini en eugueulade.
Lorsqu’on est seul, on a de compte à rendre à personne à part à soi-même, ce qui est aisément accepté et acceptable. Personne ne s’est jamais senti blessé ou rancunier par une action réalisé seul, sans regard extérieur. On aimerait parfois que tout le monde pense comme nous, réagissent comme nous, à quelques différences près, restant facilement acceptable. « Acceptez moi comme je suis, à vous de changer pour que je puisse vous acceptez sans aucune difficulté ». Toutefois, l’individualisme est contradictoire, comme le montre la notion de « bouc émissaire » : il est toujours plus facile de rejeter la faute sur l’autre que de se dire qu’on est dans cette situation par lâcheté ou par manque d’indépendance (et donc d’individualisme).
Pour illustrer (un peu) cette individualisme, un petit strip du talentueux Néon (je vais finir par devoir lui payer des droits d'auteur à force :p )
Avis à la populace (et en particulier, les bloggeurs)
Ayant entamé une procédure de divorce avec mon PC, je tiens à vous prevenir que je serais momentanément très peu présent sur le net, et donc que ce blog sera certainement peu mis à jour.
Depuis le 27 juin, la plupart des L3 sont en stage (et j'en fais partie). Je vous rappelle que je l'avais commencé lors des wacances de paques donc je n'ai pas eu le droit au premier jour (souvent chiant) de stage : visite, présentation à tellement de personne qu'on ne retient aucun nom et explication du projet (où l'on ne capte pas grand chose). Je suis juste arrivé comme si j'y étais depuis déjà quelques semaines. La difficulté de reprendre ce stage est de se remettre dans le projet car malgré mes efforts pour faire des notes avant mon premier départ, j'ai quand même oublié quelques trucs. Il faut donc que je m'efforce par moment de savoir à quoi correspondaient certaines variables (d'où mon appréhension à commencer la programmation il y a 1 mois et demi). Par contre, je vais vraiment pouvoir m'y mettre maintenant. Vu que j'ai déjà fait de l'Access à la DDE, je vais essayer des trucs un peu plus poussés tel que l'amélioration de l'interface graphique, de l'ergonomie, etc... Bref je vais essayer d'utiliser au max les faibles capacités d'Access, à condition qu'elle soit utile pour le projet bien sur ;)
Sinon, je HAIE de plus en plus les bus amiénois car je met en moyenne 1h pour faire le trajet (en voiture, il ne faudrait que 20-30 minutes).
Après 2 années de vie commune, Eugénie est partie. C'est que ça va me manquer de ne plus avoir de micro-onde... (Je la voie déjà crier "salop!!!" si elle lisait ça) Je rigolade, elle va me manquer la meilleure coloc que j'ai pu avoir :'(
Et ça fait bizarre, la maison me semble vide, il manque ses affaires dans la cuisine et dans la salle de bain. On ne pourra plus se taper nos délires, nos conneries de toc, de vaisselle, de trucs persos, et les fous rires qu'elle peut se taper pour une raison incompréhensible...
Bien sur, ce sentiment est normal, tous ceux qui ont connus une (ou plusieurs) colocation(s) (à condition qu'elle(s) se soi(en)t bien passée(s)) savent ce que je veux dire. Mais, on a beau dire, on s'y fait jamais. Je sais que je la reverrais mais c'est jamais pareil. On se racontera plus les banalités de la journée (maintenant, le soir, à qui je vais pouvoir parler pour me defouler de ce qui a pu m'arriver dans la journée? Qui va me raconter quelque chose qui n'a rien a voir avec mes amis ou ma vie?)
Maintenant, il ne me reste plus qu'à trouver une nouvelle colocataire avant que ma proprio me débauche un connard bien con et bien relou (c'est-à-dire un mec ;)
Ça y est, j'ai atteint mes 23 années de vie... Pour fêter ça, j'ai invité quelques personnes que j'apprécie beaucoup, qui ont pu venir, et dans la limite des places disponibles dans mon salon (merci d'être venu). Vu qu'en ce moment, j'ai une pure flemme d'écrire, vous vous contenterez de quelques photos...
Donc, contrairement à ce que j'ai promis, je ne ferais pas de compte rendu (parce qu'il est toujours difficile de résumer une soirée). Je me contenterai de faire quelques remerciement en ce qui concerne le Gala MIAGE 2005, ce projet qui nécessita beaucoup d'effort et de temps à l'ensemble de la Galak'team et beaucoup de stress pour ce qui est de notre chère petite souris.
Donc le Gala c'est plutôt bien déroulé dans l'ensemble, il y a eu peu de problèmes et beaucoup de personnes semblaient satisfaites (et merci de nous le dire, ça fait plaisir, vu comment on s'est cassé le cul).
Donc merci à tous ceux qui nous ont aidés et qui sont venus, c'est-à-dire, les anciens (même si je n'en connaissais aucun), les profs, les accompagnants et ces bons vieux miagiste de L3, M1 et M2 (vous allez nous manquer les gars).
De plus, je tiens à faire un spicial thanxs à ma tablée pour l'ambiance pendant le repas, et en particulier mes joyeux compères Cyril, Nico, Mélanie et Hélène pour avoir fait la route depuis Arras.
Je remercie aussi Jenny pour avoir pensé à moi pendant le quart d'heure slowlitude (et merci OuiOui de supporter la façon dont on se comporte tous les deux).
Pour les photos, il suffit de zieuter le site de l'asso, c'est-à-dire icitte.
Qui suis-je?
Hélas, je ne puis encore répondre à cette question n'ayant pas encore eu le temps de méditer sur cette problématique afin d'y apposer un descriptif pertinent. Traduction : j'ai la flemme de le faire.