mardi, août 30, 2005
vendredi, août 19, 2005
[...]
Tout d'abord, il faut que j'explique une chose: le post suivant date du 11 août. J'avais écrit ceci après avoir passé une soirée avec une amie qui venait de perdre sa meilleure amie. J'ai écrit le texte suivant en réaction avec ce que j'avais ressenti et vécu la veille et je l'avais posté quelques heures avant que j'apprenne pour Denise. Par la suite, j'ai préféré l'enlever pour éviter que l'on pense que je l'avais écrit par rapport à ce drame, n'étant pas non plus d'humeur à le modifier pour l'adapter, mais avec l'intention de le publier quand même. Donc le voici, je n'ai pas réussi à le changer et je crois que c'est mieux ainsi :
Tout va bien, tout va mal.
Il y a des choses qui nous semblent importantes et l'instant d'après, plus du tout.
Il y a des problèmes qu'on ne voudrait pas rencontrer, des histoires qu'on souhaiterait vivre.
Il y a des récits qui nous perturbent, qui font remonter des souvenirs, qui font revivre des sentiments qu’on pensait digéré.
Ce genre d'histoire qui nous confronte avec la réalité, qui nous rappelle que la maladie, la mort, les drames, ça n'est pas juste des mots dans les journaux, que ça n'arrive pas simplement à des noms et des prénoms, mais à des personnes qui pensent, qui vivent, qui vont au supermarché, qui ont des amis et de la famille. Ce genre d'histoire qui nous rappelle que ça peut aussi nous arriver même si on préfère se convaincre que non, ce genre d'histoire qui nous fait oublier nos petits soucis quotidiens.
Quoi qu'on fasse, quoi qu'on vive, il y a toujours mieux, il y a toujours pire.
C'est con, vu que c'est la vie.
C'est con de simplement dire que C'est la vie.
Alors aujourd'hui, je me dis que j'ai de la chance et que j'aime ma vie.
Aujourd'hui, je suis heureux pour moi.
Aujourd'hui, je suis triste pour une amie.
Aujourd'hui, je me dis que j'ai vraiment une vie géniale.
Aujourd'hui, je me dis que j'ai vraiment une vie de merde.
Se dire qu'il ne faut pas vivre dans le passé, ne pas s'inquiéter de l'avenir, vivre l'instant présent, ne pas se prendre la tête, relativiser, c'est plus facile à dire qu'à faire. Ces phrases toutes simples qu'on a entendu des milliers fois sont devenue banale, et n'ont aucun impact.
Et pourtant, ce qui est vraiment énervant, c'est qu'on sait qu'elles sont vraies.
Par
Miles Teg
à
23:57
jeudi, août 18, 2005
Apocalypse Now ?
Quoi ??? Hubert ??? une copine ???? ça y est merde, ça devait arriver un jour.
Et le soleil devint noir comme un sac de crin, la lune entière devint comme du sang, et les étoiles du ciel tombèrent sur la terre. Le ciel se retira comme un livre qu'on roule; et toutes les montagnes et les îles furent remuées de leurs places. Le monde connut sa fin pareillement au célibat d'Hubert !
Hubert ... Comment as tu pu ???
Tu étais le dernier pilier protégeant notre monde ...
Vae Hubertis, Merdas Crotis !
Nous sommes perdus..
AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH !!!
---dead---
Par
Miles Teg
à
23:04
vendredi, août 12, 2005
Reviens vite...
Elle part en vacances et je ne vais plus la voir pendant 3 semaines...
Pour marquer ça, je vais complètement changer de registre par rapport aux dessins de Néon, en en mettant un, que j'ai honteusement modifié, de Grelin, un sentimental au coeur tendre qui adore le rose et qui en est fier (et il a bien raison, le bougre).

(Pour voir le dessin original, c'est ici.)
Par
Miles Teg
à
02:09
vendredi, août 05, 2005
Fo que j'arrète de boire aussi
Un jour, j'ai compris que j'étais différent. Il m'a fallu juste une phrase de Narf, un espèce de serpent à 5 bras que j'avais rencontré lors d'une soirée dans une décharge. Cet ami d'un instant me demanda du haut de ces 5 mètres de longueur intestinal pourquoi je n'étais pas effrayé. Je lui répondis alors que je n'avais aucune raison d'avoir peur de quelque chose qui n'existe pas. C'est alors qu'il me dit cette phrase "Et ça te dérange pas plus que ça de parler avec des êtres imaginaires?". Cette phrase anodine et courante me perturba et traîna dans un coin de ma tête alors que je rentrais chez moi assouvir ma passion: faire des marteaux avec des allumettes.
Tout en manipulant ces petits bâtonnets en bois et de la colle je me disais : "Peut-être avait-il raison après tout?" Pourtant, je pensais vivre une vie normale et même banal, allant tout les jours faire mon boulot de livreur de voiture et sortant avec mes amis pour compter le nombre de cailloux traînant dans chaque rue.
J'ai donc décidé de changer.
Ce fut dur, mais j'ai désormais réussi.
Je ne vois plus rien d'irréel. J'ai comme passion la lecture, la musique et le ciné. Je travaille à la chaîne dans une usine de charcuterie et je sors dans les bars. Mais au final, KESKE JE ME FAIS CHIER.......
Par
Miles Teg
à
02:15
mercredi, août 03, 2005
Mémo : Passer chez Leroy Merlin acheter de la tapisserie
Ca fait quelque temps que j'ai envie de refaire un peu le look de ce blog, c'est-à-dire, changer le fond, mettre une bannière et agrandir la largeur de la zone des posts. Malheureusement, j'ai des trucs plus urgents à faire pour le moment comme l'affiche pour l'asso, mais aussi un rapport de stage et une alternance à trouver.
Donc, c'est plutôt mal barré et je pense que d'ici septembre, je n'aurais toujours pas eu L'Idée de génie car je ne sais pas encore exactement quoi faire. Je trouve ce blog trop terne mais je n'ai pas envie de me retrouver avec un truc kitch rose-barbie-cristal.
Je dois aussi faire un peu de ménage dans les blogs sur le côté, et en rajouter d'autres, mais ça, ça ne sera pas long à faire.
J'ai envie d'un look sobre mais classe aussi. Quant à la bannière, j'ai vraiment aucune idée en tête pour le moment, j'ignore totalement à quoi elle pourrait ressembler...
[EDIT]
D'ailleurs, j'ai rajouté un lien vers ma playlist en ligne. J'essaierai de la mettre à jour assez souvent et de moins compresser comme un barbare des plaines du sud.
[/EDIT]
Par
Miles Teg
à
18:01
mardi, août 02, 2005
Moi d'abord !
L’individualisme n’est pas une solution, c’est juste une facilité, une fuite en arrière. En ce moment je cogite pas mal sur plusieurs trucs et j’en suis arrivé à certaines réflexions existentielles parfaitement inutile. Je me suis rendu compte que des qu’il y a une notion de groupe, plusieurs problème surgissent. Ces prises de tête viennent d’un manque d’habitude de vie en communauté constante.
On n’est constamment avec soi-même, alors on est habitué à soi. Mais des qu’on se retrouve avec quelqu’un d’autre, on se confronte à des idées différentes des siennes. Ce qui est bien en soi, c’est tout de même le but, mais parfois, on a tellement envie que tout se passe bien, qu’on agit maladroitement et qu’on génère soi-même les embrouille.
Par exemple, en ce qui concerne le travaille, on a tellement envie que tout se passe bien que dès qu’il y a une erreur ou un retard, ça fout le bordel. En colocation, c’est pareil, dès qu’il y en a un qui ne fait pas une tâche qu’il devait faire, ça fait chier tout le monde. Et en couple, on veux tellement que tout soit parfait que dès qu’il y a un geste maladroit ou une parole mal comprise, ça fini en eugueulade.
Lorsqu’on est seul, on a de compte à rendre à personne à part à soi-même, ce qui est aisément accepté et acceptable. Personne ne s’est jamais senti blessé ou rancunier par une action réalisé seul, sans regard extérieur.
On aimerait parfois que tout le monde pense comme nous, réagissent comme nous, à quelques différences près, restant facilement acceptable. « Acceptez moi comme je suis, à vous de changer pour que je puisse vous acceptez sans aucune difficulté ».
Toutefois, l’individualisme est contradictoire, comme le montre la notion de « bouc émissaire » : il est toujours plus facile de rejeter la faute sur l’autre que de se dire qu’on est dans cette situation par lâcheté ou par manque d’indépendance (et donc d’individualisme).
Pour illustrer (un peu) cette individualisme, un petit strip du talentueux Néon (je vais finir par devoir lui payer des droits d'auteur à force :p )

Par
Miles Teg
à
12:08

